L’analyse, basée sur une enquête réalisée en novembre 2025 auprès de chefs d’entreprises du secteur, met en évidence une hausse marquée de l’activité. Le BTP regroupe notamment la construction de logements, d’immeubles, de routes, de ponts et d’autres infrastructures. Une augmentation de l’activité signifie généralement davantage de chantiers, de contrats et d’opportunités d’emploi pour les professionnels du bâtiment.
Dans l’ensemble de l’UEMOA, l’indice d’activité du secteur s’est maintenu au-dessus de sa moyenne habituelle fixée à 100. Il affiche un écart positif de 6,9 points, soit une progression de 2,3 points par rapport au mois d’octobre 2025, traduisant une amélioration globale de la conjoncture.
Au niveau des pays, le Bénin enregistre une hausse de 24,3 points. Cette performance le place parmi les économies les plus actives du secteur sur la période étudiée. D’autres progressions sont également observées au Sénégal (+38,3 points), au Burkina Faso (+15,9 points), en Côte d’Ivoire (+9,0 points), en Guinée-Bissau (+8,2 points) et au Togo (+4,9 points).
À l’inverse, l’activité a reculé au Mali (-41,8 points) et au Niger (-23,4 points).
Ces résultats illustrent le dynamisme du secteur de la construction au Bénin, soutenu par les investissements dans les infrastructures. Une tendance qui contribue à stimuler l’économie nationale et à créer des opportunités d’emploi dans les métiers du bâtiment.
Ibourahim Abdou Gibril