Après un examen minutieux des dossiers, le BEN a décidé à l’unanimité de lever les sanctions qui pesaient sur Samou Séidou Adambi, Joël Bossikponon et Bertin Lokossou, leur permettant de reprendre pleinement leurs fonctions au sein des instances dirigeantes. Cette décision s’inscrit dans une démarche objective et fondée sur le mérite, prenant en compte les contributions positives de ces cadres depuis la session ordinaire du Bureau Politique du 25 janvier 2025. Le communiqué final de la 2ᵉ session extraordinaire du BEN au titre de l’année 2025 précise la portée de cette réhabilitation : Samou Séidou Adambi est désormais réintégré dans toutes les instances dirigeantes du parti, marquant un retour en force au cœur de la stratégie politique du BR ; Joël Bossikponon retrouve le Bureau Politique, la coordination de l’OJBR ainsi que les structures décentralisées dont il est membre, renforçant ainsi la cohésion organisationnelle à l’échelle locale et nationale ; Bertin Lokossou reprend ses fonctions au Bureau Politique et dans l’ensemble des structures décentralisées concernées, consolidant l’ancrage du parti dans ses bases. En attendant la prochaine réunion du Bureau Politique, le BEN autorise les concernés à participer aux travaux de ces instances, sous réserve de l’avis favorable du BP, signalant une approche progressive et structurée dans la gestion des cadres réintégrés.
Au-delà de la réintégration, le BEN a profité de cette session pour rappeler son engagement constant envers les réformes du système partisan entreprises depuis 2016. Il a appelé toutes les militantes et tous les militants à la sérénité et à l’observance stricte de la discipline, soulignant que l’unité interne constitue un élément déterminant à l’approche des échéances électorales. Cette décision envoie un signal fort : le BR cherche non seulement à préserver sa cohésion interne, mais également à préparer un front politique solide capable de relever les défis de la présidentielle et de consolider ses acquis sur le terrain politique béninois. La réintégration de ces cadres illustre la volonté du parti de conjuguer discipline, mérite et performance organisationnelle. À l’aube de 2026, cette manœuvre stratégique peut être interprétée comme un positionnement politique réfléchi, destiné à assurer la stabilité interne et à maximiser l’efficacité opérationnelle des structures du parti dans un contexte électoral exigeant.