À travers ces agréments, l’État béninois poursuit une stratégie claire : industrialiser le pays, transformer localement les matières premières et réduire la dépendance aux importations. Ces projets couvrent des filières clés allant de l’agro-industrie à la chimie, en passant par les boissons. À juste titre, quatre (04) entreprises sont désormais autorisées à bénéficier des avantages du Code des Investissements : dans la Zone Industrielle de Gakpé, la SOCIÉTÉ EAU TECHNOLOGIE ENVIRONNEMENT SA va lancer une unité de production d’eau minérale, contribuant à renforcer l’offre locale sur un marché en forte demande. À Sèmè-Podji, la SOCIÉTÉ BÉNINO-TUNISIENNE DE COMMERCE SARL investit dans la production de peinture, marquant une avancée notable dans l’industrialisation du secteur chimique. Dans la commune de Abomey-Calavi, BNS AGRI INDUSTRIE SARL se positionne sur la transformation du Soja en huile et en tourteau, renforçant ainsi la chaîne de valeur agricole et la sécurité alimentaire. Enfin, à Allada, LIBS BÉNIN SARL prévoit l’implantation d’une unité de production de bière en canette et d’eau minérale, avec des retombées attendues en matière d’emplois et de fiscalité. Au-delà des investissements financiers, ces projets devraient générer de nombreux emplois directs et indirects, notamment pour les jeunes et les acteurs des chaînes de valeur locales. Ils participent également à la diversification de l’économie et à l’émergence d’un tissu industriel plus solide.
En facilitant l’implantation de ces entreprises, le Bénin envoie un message clair : le pays est une terre d’opportunités, portée par un cadre incitatif et une vision économique structurée. Avec ces nouvelles implantations, l’économie béninoise gagne en densité, en compétitivité et en résilience. Une dynamique qui confirme que l’industrialisation est désormais en marche, avec des effets concrets sur l’emploi et la croissance.
Cadnel ADEBAYO