Une tendance sombre
L'année 2025 a déjà été marquée par de nombreux accidents tragiques sur le continent. De Johannesburg à Alger, les statistiques révèlent une réalité inquiétante :
- Kenya : Le 8 août, un bus transportant des passagers après des funérailles a fait entre 21 et 25 morts près de Kisumu. Juste un jour auparavant, un autre accident a causé la mort de quatre personnes lorsqu'un bus a été percuté par un train à un passage à niveau.
- Algérie : Le 15 août, un bus a plongé d'un pont à Alger, entraînant 18 victimes.
- Côte d'Ivoire: Le 3 août, un choc frontal entre un bus et un camion-benne a fait au moins 16 morts.
-Ghana: Deux accidents graves ont été signalés en août, dont un causé par l'éclatement d'un pneu sur l’axe Kumasi–Accra, faisant au moins cinq morts.
- Afrique du Sud: En mars, près de Johannesburg, un bus s'est retourné, causant la mort de 16 personnes.
Les causes des accidents
Constat d'experts les accidents routiers en Afrique sont souvent attribués à un cocktail mortel de facteurs divers dont la vitesse excessive. Elle est fréquemment citée comme la principale cause des accidents.Tout comme, la fatigue des conducteurs. Les longues heures de conduite et le manque de repos adéquat contribuent à la somnolence au volant. A ces facteurs s'ajoutent,
l'état souvent désuet des véhicules Les pneus usés, les surcharges et un entretien irrégulier augmentent le risque Enfin, il est a regretter l'état de dégradation avancée des infrastructures routières, l'étroitesse des routes qui sont souvent hérissées
de nids-de-poule et l'absence. quasi totale de signalisation sécurisée sont des points noirs identifiés depuis longtemps.
Changement de cap souhaité
Face à cette situation alarmante, plusieurs pays africains commencent à mettre en place des mesures pour améliorer la sécurité routière. Il est essentiel d'adopter une approche systématique. Il s'agit entre autres de l'instauration de limites de vitesse strictes et de contrôles réguliers est cruciale, la professionnalisation de la filière avec des formations continues doit devenir une priorité et
une nette amélioration des Infrastructures La sécurisation des points noirs, comme les ronds-points et les passages à niveau, est nécessaire. En attendant.l'espoir peut être permis pour que s'éloigne des nos axes routiers africains, le spectre de la mort qui hantent les voyages.
Il est donc possible de réduire le nombre d'accidents de bus en Afrique. La vision "Zéro mort" n'est pas une utopie, mais une aspiration réalisable si les gouvernements africains prennent des mesures concrètes. Chacun, des usagers aux décideurs politiques, doit jouer son rôle pour garantir des routes plus sûres. La vie de milliers de personnes en dépend.