Ils sont au total 1070 candidats dont 218 femmes et 852 hommes provenant des domaines comme Lettres, langues et arts ; Sciences agronomiques ; Sciences de l’éducation et de la formation ; Sciences de l’homme et de la société ; Sciences et technologies ; Sciences juridiques, politiques et administratifs et STAPS-JL qui ont pris part à ce concours de sélection de 250 assistants en position probatoire au profit des Universités publiques du Bénin. A en croire la ministre du travail et de la fonction, Adidjatou Mathys, le Bénin depuis 2016 est en quête d’excellence dans tous les domaines de la vie socio-économique et pour la sélection des enseignants du supérieur, il a été désormais mis en place un processus pour garantir la qualité des enseignements dispensés. Aussi, a-t-elle poursuivi, le nouveau processus mis en place, comporte deux phases : une phase de composition écrite et une phase d’entretien oral, le tout assorti d’une note éliminatoire et d’une note planchée pour être déclaré admis.
C’est pourquoi, il est donc important de les mettre en compétition pour s’assurer que la transparence est garantie et enfin tirer dans le lot, les meilleurs pour servir la Nation. C’est pour la première fois au Bénin et un peu partout. Quelques pays ont tenté mais, ils n’ont pas pu. Nous sommes entrain de le faire au Bénin et on ne peut que s’en réjouir. Nous avons pris tout le temps pour le faire et nous sommes fiers de lancer ce système. Nous voyons nos candidats entrain de composer dans de bonnes conditions et nous espérons que tout va très bien se dérouler jusqu’à la fin », a-t-il martelé. Dans son adresse, le ministre de la santé, Benjamin Hounkpation a souligné que des hospitalo-universitaires sont en lice et que 40 postes leur sont ouverts. Il a ensuite précisé que les hospitalo-universitaires, une fois recrutés, vont enseigner aux médecins en spécialité et aux étudiants en médecine ; faire la recherche et apporter des soins de qualité aux populations notamment les patients. M. Hounkpatin a également salué et félicité d’avoir décidé de doter les entités des soins de la santé d’enseignants non seulement pour un enseignement de qualité mais aussi et surtout pour le rayonnement du secteur de la santé au Bénin. A noter que ce concours connait la participation d’un handicapé visuel.
Abondant dans le même sens, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan a fait observer que c’est la première fois que le Gouvernement organise un tel concours vu que le Bénin a opté pour un nouveau système d’évaluation de candidatures aux postes des assistants des Universités publiques. Selon ses dires, ce concours tient lieu de certaines difficultés constatées et des plaintes formulées sur l’ancienne méthode d’évaluation et découle notamment d’une stratégie de développement et de promotion de l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation. « Avant, il n’y avait pas autant de candidatures ; il n’y avait pas autant de docteurs.