De la révolution en faveur des filles dans l'enseignement second
L'une des annonces majeures du Conseil des Ministres concerne l'extension de la gratuité scolaire à toutes les filles inscrites dans l'enseignement secondaire général et technique public sur l'ensemble du territoire national dès la rentrée 2026-2027. Cette mesure historique constitue un pas décisif vers une plus grande inclusion éducative et une réduction durable des inégalités liées au genre. En levant les obstacles financiers qui freinent encore la scolarisation de nombreuses jeunes filles, le gouvernement entend renforcer leur maintien à l'école et favoriser leur autonomisation future. Au-delà de la gratuité, l'Exécutif veut également améliorer les conditions d'apprentissage dans les établissements publics. À cet effet, une enveloppe exceptionnelle de 20 milliards de FCFA est mobilisée pour assurer l'accès à l'eau potable et à l'électricité dans les écoles qui en sont encore dépourvues. Une initiative qui s'inscrit dans la vision du Président Romuald WADAGNI de bâtir un système éducatif plus performant, plus inclusif et davantage adapté aux exigences du développement.
Les œuvres sociales bientôt repensées dans les universités publiques
Le gouvernement ne limite pas ses réformes au secondaire. L'amélioration des conditions de vie des étudiants figure également parmi les priorités de la nouvelle administration. Le Conseil des Ministres a ainsi validé la mise en place d'un comité chargé de repenser l'ensemble des œuvres sociales universitaires. Transport, hébergement, restauration et accompagnement social feront l'objet d'une réforme approfondie destinée à répondre plus efficacement aux besoins des étudiants. Les premières recommandations sont attendues lors d'un prochain Conseil des Ministres.
Plus jamais de vie perdue faute d'argent dans les hôpitaux
Dans le domaine sanitaire, le gouvernement franchit une étape majeure avec la création d'un fonds spécial d'urgence doté d'un milliard de FCFA au profit des hôpitaux publics. L'objectif est clair : garantir une prise en charge immédiate des patients dont le pronostic vital est engagé, sans qu'aucune exigence financière préalable ne constitue un obstacle aux soins. Cette décision répond à une préoccupation récurrente des populations et traduit la volonté du Chef de l'État de faire de la protection de la vie humaine une priorité absolue. Grâce à cette dotation, les formations sanitaires pourront disposer de stocks stratégiques d'intrants médicaux permettant d'intervenir rapidement dans les situations critiques. La modernisation des infrastructures sanitaires bénéficie également d'un soutien financier important. Le gouvernement a décidé d'investir 10 milliards de FCFA pour garantir l'accès à l'eau potable et à l'électricité dans l'ensemble des centres de santé publics du pays. Cette mesure vise à améliorer la qualité des prestations médicales, renforcer les conditions de travail du personnel soignant et assurer une meilleure continuité des soins sur toute l'étendue du territoire national.
À travers cet ensemble de décisions, le Président Romuald WADAGNI envoie un signal fort : le développement économique ne saurait être dissocié de l'investissement dans l'humain. Éducation, santé, inclusion sociale et amélioration des services publics apparaissent désormais comme les piliers de l'action gouvernementale. Pour de nombreux observateurs, ces premières mesures constituent les marqueurs d'une gouvernance qui entend concilier performance économique et justice sociale. Le septennat s'ouvre ainsi sous le signe d'un volontarisme assumé, avec une ambition clairement affichée : faire du progrès social un moteur essentiel de la transformation du Bénin. Cette version adopte davantage le ton d'un grand article de presse politique et institutionnelle, tout en mettant en valeur les orientations sociales du Président Romuald WADAGNI sans tomber dans l'éloge excessif.
Tchékpémi Jacques AHOUANSOU