Cette décision s’inscrit dans une dynamique de modernisation des infrastructures sanitaires et de réduction des inégalités d’accès aux soins entre les centres urbains et les zones rurales. À travers ce vaste programme, le Gouvernement entend rapprocher davantage les services de santé des populations et offrir des conditions de prise en charge conformes aux normes sanitaires modernes. Les nouvelles infrastructures sanitaires seront implantées dans plusieurs localités stratégiques, notamment Kpakpamè, Savalou Aguah, Kountori, Liboussou, Copargo, Dunkassa, Akassato, Ouèdo, Abomey-Calavi, Zèbou, Comè, Adohoun, Tchi-Ahomadégbé et Idigny. Ce maillage territorial traduit la volonté des autorités de corriger progressivement les disparités dans l’offre de soins et de garantir une meilleure couverture sanitaire nationale. Au-delà de la construction des centres de santé, la réhabilitation de la maternité de l’hôpital de zone de Ouidah apparaît comme un signal fort en faveur de la santé maternelle et infantile. L’objectif est d’améliorer les capacités d’accueil, les conditions de travail du personnel soignant ainsi que la qualité des soins offerts aux femmes enceintes et aux nouveau-nés. Le Conseil des ministres a déjà marqué son accord pour la contractualisation avec les entreprises retenues pour l’exécution des travaux. Les ministres concernés ont été instruits de veiller rigoureusement au respect des délais contractuels et aux standards de qualité exigés pour ces infrastructures sanitaires.
À travers cette nouvelle offensive infrastructurelle, le Gouvernement confirme son ambition de bâtir un système sanitaire plus accessible, plus moderne et plus résilient. Après les réformes engagées dans plusieurs secteurs sociaux, l’amélioration des équipements de santé demeure ainsi l’un des piliers de la politique publique visant à renforcer durablement le bien-être des populations sur toute l’étendue du territoire national.
Léonel EBO