Dans la matinée de ce mardi 16 décembre 2025, 31 individus, dont 30 militaires et un civil, ont été placés sous mandat de dépôt. Ils ont été conduits en milieu carcéral à l’issue d’une procédure judiciaire conduite sous l’autorité de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET). Les mis en cause y demeureront en détention provisoire, dans l’attente d’un jugement appelé à établir leur degré de responsabilité dans cette mutinerie avortée. Selon des sources judiciaires concordantes, les personnes concernées avaient préalablement été maintenues en garde à vue avant d’être successivement présentées au procureur spécial de la CRIET, à la commission d’instruction, puis au juge des libertés. C’est au terme de ce parcours procédural que la décision de leur incarcération a été prise, marquant une étape déterminante dans le traitement judiciaire du dossier.
Les accusations retenues contre les suspects sont particulièrement lourdes. Elles portent notamment sur des faits qualifiés d’atteinte à la sûreté de l’État, de trahison, d’intelligence avec une puissance étrangère et d’assassinat. Des chefs d’inculpation qui traduisent la gravité des faits reprochés et la détermination des autorités à faire toute la lumière sur les ramifications de cette tentative de coup de force. Déjouée par les forces armées loyalistes, l’opération avait suscité une vive émotion dans l’opinion publique et ravivé les inquiétudes liées à la stabilité institutionnelle. Par cette action judiciaire rapide et rigoureuse, l’État entend réaffirmer son autorité, préserver l’ordre constitutionnel et adresser un signal clair : toute velléité de remise en cause de la légalité républicaine sera poursuivie avec la plus grande fermeté.
Alors que l’enquête se poursuit, cette première vague d’incarcérations ouvre une phase décisive du dossier, appelée à déterminer les responsabilités individuelles et à situer l’ampleur réelle de cette tentative de déstabilisation du pouvoir légal.
L.E